Es itt kezdodott az 1 oras orditas. Fél, nem akar menni, ne vegyunk fol Micimackos folsot, mert megint kinevetik, stb.
Az egy ora végére mar annyira voros volt a kis feje, mint egy bohoc-orr - kénytelen voltam a hideg viz ala tenni. Na persze nem az egész gyereket, csak lezuhanyoztam az arcat. Az uton is végig konyorgott, forduljunk vissza, ne menjunk. Mar majdnem zokogtam én is, hiszen mi torténhetett???
Bekisértem az oltozobe, és szo szerint magamat is tuszkoltam be, hogy mar a teremben lévo ovonovel tudjak beszélni. De mar persze nem birtam tovabb, sirva kértem, hogy csinaljon valamit, mert egyszeruen retteg a gyerek ovodaba jonni. Es akkor elkezdett beszélni, én pedig csak ittam a szavait, és mint egy gyertya vilagosodott ki minden:
Asszonyom, ha én mult héten le tudtam volna filmezni Tomikat, amint kint jatszik az udvaron; boldog, vannak baratai, beszél, jatszik, stb. higyje el jo kezekben van. Azt hiszem inkabb On adja at neki tudat alatt a félelmeket, és o ezt kihasznalva probalkozik, hatha otthon tud maradni, mint a kistestvére.
Bummmmmm!!!!
Ez az. Amugy mindig ezt szajkozom, és hiszem, hogy akarmilyen hulyeséget csinal egy gyerek, vagy ahogyan viselkedik, az a szulo hibaja. Eddig mindig megtalaltam magamban a hibat. Most nem. Es anyukammal, legeslegjobb baratnommel valo 1 oras beszélgetés nagyon sokat segitett. Abban, hogy igenis vannak emlékeim, dolgok, ovis, iskolas borzaszto tapasztalataim, amiken egyedul nem fogok tudni tullépni. Annyi ember jar pszichologushoz. Egyszer én is megtehetem. Hogy egy fuggetlen valakinek elmondhassam, és hogy segitsen ha modja van ra megértetni velem, hogy NEM VAGYOK ES SOHASEM LESZEK TOKELETES! Mindig mindenre azt mondtam eddig is, hogy na és, kit érdekel mit mond vagy gondol az xy. De a nagy budos igazsag az, hogy ez belul korantsem volt és van igy. A sok rossz élmény az iskolaban igenis belémtaplalta, hogy vajon a hatam mogott mit fognak gondolni, mondani rolam? Egy atlagember tényleg ugy fogja fol, hogy hat és akkor mi van, hogy az mit gondol. En erre nem vagyok képes. Egyelore. Példaul egy nagy dilemmam a pszichologussal is ez, vajon otthon a férjének/feleségének mit fog mondani; ma volt nalam egy flugos tyuk, akinek mindene megvan, és mégis problémazik. Pedig valoban vannak elvarratlan szalak sebek, amiken még ott a varr, és olyanok, amik sohasem fognak begyogyulni.
Kérdések amikre egyedul nem tudok valaszolni.
Hogy akarnam én nyugodtan kozosségbe kuldeni a gyermeket, amikor még én sem zartam le az ott szerzett rossz élményeimet. Pedig tudom nem szabad a multtal igy jatszani. De én mar csak egy orok nosztalgikus vagyok.
Anélkul, hogy egy woodstocki hippi lennék, nekem oszintén faj, hogy a vilag ilyen. Hulyeség, persze hogy az, és mégsem értem. Miért vannak szulok, akik nem nevelik a gyerekeiket, vagy olyanok, akiknek az szamit, hogy az 5 éves gyerekét egy vastag arany nyaklanccal kulje ovodaba. Ez utobbi kisfiam csoporttarsa, akitol a fél csoport retteg. Ezzel kivivta maganak azt, hogy kapott egy kulon széket és egy kulon asztalt, amit megintcsak nem tudok megérteni. Miért nem teszik ki??? Mondanak meg a szuloknek, hogy ameddig nem képes kozosségben korrektul viselkedni, addig ne hozza vissza.
Mindig is mondtam, hogy tul késon szulettem, nekem tokéletesen megfelelt volna a 60-as évek. Komolyan.
Megyek telefonalok randit kérni...
Ou est-ce que je commence? Peut-être lundi matin. Comme d'habitude je réveille Tomtom tout doucement. « Viens, lève-toi mon chéri! » « Pourquoi? On va chez Mamy? » « Mais non, tu sais bien qu'il y a l'école! ». Et là l'hurlement de 1 heure commençait. Il a peur il ne veut pas y aller, il ne veut pas mettre son T-shirt Winny l'ourson, parce qu'ils vont encore se moquer de lui, etc.
Après une heure de pleurs de cris, il avait la tête tellement rouge, que j'étais obligé de le mettre sous l'eau. Bien sûr pas tout le gamin, j'ai arrosé seulement son visage d'eau froid. Tout au long de la route il me suppliait de faire demi-tour, de rentrer. Je pleurais aussi presque, qu'est-ce qui pouvait se passer?
Je l'ai accompagné dans le vestiaire, j'ai vu que la maîtresse voulait rentrer aussi dans la vestiaire depuis la classe, mais je ne l'ai pas laissé. Je l'ai demande de me parler...en pleurant. Je l'ai supplié à mon tour de faire quelque chose, car le gamin est traumatisé par l'autre gosse. Et là elle a commencé à me parler, j'ai bu ses paroles, et tout s'est éclairci comme un bougie:
Madame, si j'aurais pu filmer Thomas la semaine dernier quand il a joué dans la cour; il est heureux, il a des copains, il parle, joue, s'amuse, etc. croyez-moi il est entre de bonnes mains. Je crois que c'est plutôt vous qui lui donnez vos angoisses, que évidemment Thomas tire pour son profit, il essaie, peut-être pourra-t-il rester à la maison, tout comme son petit-frère.
Bummm!!!
C'est ça. Tout le temps je le dis, et le crois ) à fond, que quand un gamin fait un connerie, ou comme il se comporte, c'est la faute de ses parents. Jusque-là j'ai toujours trouvé les problèmes que j'avais. Pas maintenant. Et le 1 heure, que j'ai passé avec ma meilleure amie, avec ma maman au téléphone m'a beaucoup aidé.
Aidé dans le sens ou j'ai des souvenirs, des choses qui sont passés à l'école, des vécus horribles que je ne peux pas surmonter toute seule. Il y a tellement de gens qui vont chez des psys. Je peux me le permettre au moins une fois. Pour eux, pour mes enfants.
Que je dise enfin tout à quelqu'un et que lui puisse m'aider à mettre dans ma tête que JE NE SUIS PAS ET JE NE SERAI JAMAIS PARFAIT! Toujours dans toutes les circonstances j'ai dit « mais on s'en fout ce que les gens pensent! ». Le problème c'est que je ne l'ai jamais pensé vraiment. Tous les mauvais souvenirs de l'école ont gravé en moi « qu'est-ce qu'ils vont penser ou dire de moi? ». Les gens en générales pensent réellement comme ça. Je n'en suis pas capable. Pour l'instant.
Même avec un psy mon grand dilemme s'est que peut-être après m'avoir écouté il dira à sa femme: « aujourd'hui j'ai eu un petite conne qui a tout, mais il se trouve plein de problèmes ».
Pourtant il y en a encore des fils qui pendent, pas cousus, des plaies qui ont encore leurs cicatrices, et des plais qui ne guériront peut-être jamais.
Des questions, auquel je ne peux pas répondre.
Comment peux-je envoyer mon gamin tranquillement à l'école, alors que même moi je n'ai pas fini avec les mauvais souvenirs de ce dernier? Et pourtant je sais qu'on n'a pas le droit de jouer comme ça avec le passé. Mais je suis et je resterai un éternelle nostalgique.
Sans que je sois un hippy de Woodstock, j'ai du mal à accepter le monde tel qu'il est. Bien sûr c'est des conneries, mais malgré tout je ne comprends pas. Pourquoi il y a des parents qui n'éduquent pas leurs enfants, ou qui envoient leurs gosses de 5 ans à l'école avec un énorme collier en or? Ce dernier est le camarade de classe de mon fils, celui qui terrorise la moitié de la classe. Du coup il est arrivé à un point qu'ils l'ont isolé. Il a sa chaise, sa table, que je n'arrive pas à comprendre. Pourquoi on ne le met pas dehors? Qu'ils disent aux parents, que tant qu'il n'est pas sociable, ils ne l'acceptent pas.
Toujours j'ai dit et j'ai pensé que je suis né tard, je me serais contenté avec les années 60. Sérieusement.
Je vais téléphoner, demander un rendez-vous...



